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Nuevo Mundo : l’album du confinement et le début de l’#UrbanFlamenco

À l’époque, je m’appelais G.No. C’était en plein confinement, et tous les jours, sur Facebook, je faisais des chansons. À mon grand étonnement, elles ont totalisé 2 millions d’écoutes, avec énormément de commentaires de gens qui captaient.

J’ai compris à ce moment-là qu’il fallait que je sois sincère dans ma musique. Le confinement m’y poussait : sans apparat, chez moi, dans l’impossibilité de tourner des clips. Je prenais ma feuille, mon stylo, mes sentiments.

Je me sentais très seul : j’étais dans une grande maison, tout seul, en pleine séparation. J’ai fait des chansons et j’ai vu que le courant passait. C’était la première fois qu’avec mes chansons, le courant passait vraiment. Ainsi est né l’album Nuevo Mundo.

Six ans après, j’y reviens. J’ai été tenté par différentes sirènes : celles de l’IA, des apparats, de l’esthétique. Aujourd’hui je reviens à l’essentiel, armé de mon Leica, de ma guitare et de mon stylo.

— Marc Isla
THE #URBANFLAMENCO EXPERIENCE

Et si on se retrouvait
sur scène ?

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